Thomas Savary
Mise en pages, composition

« La conscience de ser­vir ano­nyme­ment […] un pe­tit nom­bre de gens opti­que­ment récep­tifs est en géné­ral la seule récom­pense que re­çoit le typo­graphe. » — Jan Tschichold (1902‑1974)

Tarifs et estimations calculées sont présentés à titre in­di­ca­tif et pour­ront faire l’ob­jet d’ajus­tements à la baisse ou à la hausse en fonction du tra­vail demandé.

Estimation : accéder au formulaire

Relecture : les prix sont éta­blis sur la base du nom­bre de signes du livre sou­mis (espaces com­prises).

Mise en pages et composition : les prix sont éta­blis à la page (déduction faite des pages blan­ches), en fonction de quatre para­mètres :

La suite de cette page détaille ces para­mètres, avant de pré­ci­ser la tari­fi­ca­tion. Vous pou­vez cepen­dant sau­ter ces expli­ca­tions et accé­der directe­ment au for­mu­laire qui vous aidera à esti­mer le prix des presta­tions pré­sentées.

Qualité de la composition

Deux niveaux de qualité sont proposés . Dans un cas com­me dans l’autre, le résul­tat sera un gris typo­gra­phique soi­gné, res­pectueux des usages typo­gra­phiques fran­çais ou, le cas échéant, de la mar­che typo­gra­phique sou­mise.

Qualité 1 (par défaut ; elle correspond à la qualité opti­male) : je m’en­gage d’une part à appor­ter un soin tout par­ti­cu­lier aux lignes en pied, sur­tout pour les belles pages, d’autre part à faire tout mon pos­sible pour éli­mi­ner les dé­fauts men­tion­nés dans la page « Exemples » : lignes creuses en pied (orphe­lin[e]s), super­po­si­tion de mots iden­tiques en dé­but ou en fin de ligne, cou­pures des noms pro­pres, etc. Dans les rares cas où au­cune solu­tion satis­fai­sante ne sau­rait être trou­vée, la prio­ri­té sera don­née au gris typo­gra­phique de la page ou de l’ali­néa po­sant pro­blème, sauf con­signe con­traire.

Qualité 2 : élimination des lignes creuses en tête (ou veuves — dia­logues et listes excep­tés), inter­diction de la cou­pure des noms pro­pres. Les lignes creuses en pied (orphe­lin[e]s) se­ront évi­tées seu­le­ment si appa­raît une solu­tion évi­dente. De ma­nière géné­rale, pour ré­gler les pro­blèmes de com­po­si­tion, ce sont les solu­tions les plus ra­pides qui se­ront pri­vi­lé­giées , pas­sant par l’as­sou­plis­sement ponctuel des con­traintes sur les cou­pures de mots : auto­ri­sa­tion de la cou­pure des noms pro­pres ou d’un mot de moins de six let­tres, cou­pure avant ou après seu­le­ment deux let­tres… Le cas des mots iden­tiques super­po­sés ne se­ra pas trai­té, sinon à titre excep­tion­nel (super­po­sition de longs mots sur trois li­gnes ou plus).

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Nombre de lignes et justification 

Le nombre normal de lignes par page dépend évidem­ment du for­mat, des marges et de la force de corps de la po­lice de la­beur (celle du texte cou­rant). Ce nom­bre se si­tue cou­ram­ment entre vingt-cinq et quarante-cinq, sou­vent entre trente-cinq et qua­rante pour un grand for­mat, au­tour de trente pour un poche.

Pour un roman en édition courante, la justi­fi­ca­tion moyenne est com­prise entre cinquante-cinq et soixante-deux signes afin d’offrir un bon con­fort de lecture. S’agis­sant d’un es­sai, elle se si­tue sou­vent entre soixante et soixante-six, jus­qu’à soixante-dix. Pour les ou­vrages spé­cia­li­sés, elle est sou­vent com­prise entre soixante-dix et soixante-dix-huit.

Plus la justification est courte, plus elle re­quiert un soin minu­tieux de la part du com­po­si­teur. Plus la justi­fi­ca­tion est longue, moins le tra­vail de com­po­si­tion pose de difficul­tés, mais plus les efforts et la con­cen­tra­tion du lecteur se­ront sol­li­ci­tés, au ris­que de fi­nir par le rebu­ter. Si les justi­fi­ca­tions courtes de cin­quante à cinquante-quatre signes par ligne sont certaine­ment les plus agréables, elles néces­sitent aus­si un tra­vail bien plus impor­tant du com­po­si­teur.

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Tarification

Mise en pages et composition

L’unité de référence est la ligne d’une justi­fi­ca­tion moyenne (entre cinquante-cinq et soixante et un si­gnes) dans la per­spec­tive d’une com­po­si­tion de qua­li­té op­ti­male (qualité 1).

Prix uni­taire : 0,10 € TTC.

Un pre­mier coeffi­cient lui sera ap­pli­qué en fonction de la qua­lité de la com­po­si­tion souhai­tée, un se­cond en fonction de la justi­fi­ca­tion rete­nue pour l’ouvrage.

Tableau 1. — Grille des coefficients pour une ligne composée
  Qual. 1 Qual. 2 Just. 50-54 Just. 55-61 Just. 62-66 Just. 67-72 Just. 73-78
Coeff. 1 0,5 1,3 1 0,8 0,65 0,5

L’unité de facturation est la page com­po­sée. C’est à ce ni­veau que sont appli­qués les arron­dis pour la factu­ra­tion. Une page dont le bloc de com­po­si­tion sera vide à cin­quante pour cent et plus comptera pour une demi-page, pour une page en­tière si le bloc est occupé à plus de cin­quante pour cent.

Au-delà de 350  pages sera appliquée une remise globale.

Tableau 2. — Grille des remises pratiquées en fonction du nombre de pages
  351-500 p. 501-650 p. 651-800 p. 801-950 p. 951 - 1 100 p. ≥ 1 101 p.
Remise 5 % 10 % 15 % 20 % 25 % 30 %

Relecture sur épreuves

L’unité de facturation est une tranche de 2 300 signes (espaces com­prises), ce qui cor­res­pond approxi­ma­ti­ve­ment à une page de qua­ran­te lignes de justi­fi­ca­tion moyenne (soit ici, par dé­faut, cinquante-huit signes). Le prix uni­taire est fi­xé à 1,40 € TTC. Une remise glo­bale sera appli­quée sur le total, se­lon le même ba­rème que pour la composition.

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